Au faux les yeux se percent et secrète,La jolie manie du soleil de nos geôlesAu levé des mains tend à nos lendemainsDes jaunisses, fuissées comme un pouilleuxLe Pouilly, bu par désormais tristes et ténuesDes âmes aussi lisses et noires que des réglisses...
Lire la suiteRouille presque mortelle, ta fleur m'est familière !Et je déguise, à ma sombre guise les sphères éclatantesEt lisses des vieux et piteux boulistes qui se plaisent Lorgne ! et rogne ! Toi, le démon acide de la VertuLes petites échancrures des barreaux...
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