Dans cet entre au-delà d'éther
Je m'émerveille en solitaire
Quand la misère est presque nue
Viennent des soirs qui n'ont pas vécu
Tous mes amis sont des ronflards
Ma famille en barque à la barre
Devant ces cafards pas terribles
Tous mes désirs sont malhabiles
Dans fi ! cet état de partance
Je crie dans mon départ la rance
D'un vieux miel juteux et acide
Laissant ces phasmes à leur pitance
Sans un soupir révérencieux
Je laissera las dans les cieux
Tout ce que Dieu a omis d'être
Pour faire des Hommes juste un peut-être