Les gens dans les aérogares ont un air familier. Ils attendent comme dans un nulle part aseptisé le départ vers un endroit décongelé pour choire, commme des obèses new-yorkais dans leurs canapés. Les touristes ont bien de la peine à ne pouvoir oser ne...
Lire la suiteA l'orée des chimères nulle vie, nulle matière. Au bord des forêts préhistoriques où je me sustends, je ne mange que ma chair, je ne bois que mon sang. Je me dévore de l'intérieur en félonisant mon coeur. Je suis une évidence fondue dans l'inappétence...
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