A l'orée des chimères nulle vie, nulle matière. Au bord des forêts préhistoriques où je me sustends, je ne mange que ma chair, je ne bois que mon sang. Je me dévore de l'intérieur en félonisant mon coeur. Je suis une évidence fondue dans l'inappétence...
Lire la suiteLes moments présents qui sans cesse se surpassent Font trépasser mon âme lentement qui transperce Un glacier ardent qui ne me laisse qu'une force racée Presque où il ne subsiste qu'une grâce gargantuesque
Lire la suiteJ'encule le capitalisme Je gobe, et j'écrase dans ma bouche Les ovaires testostéronés Des présidents à l'arrêt public Je chie sur les cons patriotes Qui baisent, sans usure ni pitié La verrue sirupeuse des menteurs Des tricheurs, des m'as-tu-vu Des petits...
Lire la suiteJe vivais dans cents demeures J'étais bien à l'heure, à l'heure Où je vivotais par coeur Mon coeur, mon coeur Je vivais à cents à l'heure Cents zéro c'est mieux quand meurt Mon alter ego sans heurt Sans heurt, sans moeurs Je disais à ma tumeur Tu vois...
Lire la suiteAh le pied, le Pied ... c'est l'pied ! Le Panard ! de panam ou du panama C'est toujours un pas qui n'est pas Quand tu parles de pas Car très vite je t'attrape Bas les pattes ! Et je t'attache au sofa Un foulard à la bouche Un cafard dans l'derche Tu gémis...
Lire la suiteA l'âge de 11 ans, je me masturbais en pensant à la plante des pieds de mes camarades de classe. Tant, que j'arrivais un peu en retard pour les cours, le slip sale et collant, autant que je n'y pensais plus lorsque j'arrivais dans la classe. S'ils avaient...
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